Carte Blanche: notre 3ème acquisition en France (Avril ’22)

DADDY KATE a racheté pas moins de quatre imprimeries ces dernières années. Une en Belgique et trois en France. Qui étaient-elles ? Qu’ont-elles fait ? Mais surtout, où en sont-elles aujourd’hui… et demain ? Voici aujourd’hui l’AVANT/APRES de notre 3ème acquisition: Carte Blanche (décembre 2020).

AVANT

Carte Blanche est, elle-aussi, une véritable entreprise familiale. Le père de Vincent Catteau l’a fondée en 1990. L’imprimerie s’est fait connaître rapidement à l’époque grâce à des clients tels que La Redoute, la célèbre entreprise française de vente par correspondance, et DMC, l’un des plus grands groupes textiles et industriels européens. Vincent Catteau a rejoint l’entreprise en 1997 en tant que représentant, avant d’en reprendre la direction en 2004. C’est lui qui a fait entrer l’imprimerie dans une nouvelle ère : l’ère numérique. Il explique : « Les techniques d’impression numérique nous ont permis d’élargir considérablement l’éventail de nos possibilités dans le domaine du matériel PLV, devenu notre spécialité grâce à notre collaboration avec La Redoute. »

Il ajoute : « Il y a ensuite eu un désaccord entre les autres actionnaires familiaux et moi-même, ce qui a eu des conséquences importantes sur l’imprimerie et ses activités. Ces tensions ont particulièrement compliqué le déroulement du rachat, malheureusement. Les premiers contacts avec Daddy Kate datent de 2018. Leur technologie et leurs machines m’avaient déjà beaucoup impressionné à l’époque. Les querelles familiales ont repoussé nos discussions à mai 2020. Nous avons discuté, de même qu’avec deux autres entreprises avec qui j’ai travaillé pendant 30 ans. Je me suis pourtant tourné sans hésitation vers Daddy Kate. J’ai particulièrement apprécié leur approche humaine, ils ne se sont pas montrés trop insistants. »

APRES

« J’ai l’impression qu’ils nous ont vraiment écoutés », déclare Vincent Catteau. « Nous savions bien que l’impression serait réalisée en Belgique et que nous nous occuperions principalement des finitions, mais je craignais que l’absence d’une Epson SureColor ne porte préjudice à notre production. Bruno Vanderschelde (NDLR Directeur de Daddy Kate France) a pris mes arguments en compte et a fait transférer la machine à Libercourt. Je pense que c’était le choix à faire. »

Il poursuit : « Fusionner la petite Carte Blanche avec cette plus grande structure, ayant une approche de gestion totalement différente, m’a évidemment paru un peu étrange. Mais je ne peux que faire l’éloge de Daddy Kate. L’implantation de Becquart Impressions, de l’Imprimerie Dumoulin et de Carte Blanche sur un seul site était la bonne décision. L’enrichissement mutuel de nos trois équipes a rapidement conduit à la croissance. Ensemble, nous sommes plus forts. À l’heure actuelle, j’ai moi-même des clients que je n’aurais jamais pu approcher auparavant. »

 

FUTUR

Vincent Catteau : « À l’heure actuelle, Laurent, Didier et moi-même gérons encore chacun les portefeuilles de nos anciens clients. C’était nécessaire pour assurer la continuité. Cette continuité commerciale se doit d’être assurée, même si demain nos carrières devaient prendre fin. Nous avons beau avoir été concurrents hier, il est aujourd’hui encore plus important de travailler réellement en collaboration, comme une seule et même entreprise. Il nous est, par exemple, déjà arrivé de rendre visite ensemble à des clients. Nous devrions le faire plus souvent à l’avenir. Le partage de notre savoirfaire et de notre expertise au sein de l’équipe est notre priorité absolue, tout comme le renforcement de l’équipe de vente. »

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