Becquart Impressions: notre 1ère acquisition en France (Février ’22)

DADDY KATE a racheté pas moins de quatre imprimeries ces dernières années. Une en Belgique et trois en France. Qui étaient-elles ? Que faisaient-elles ? Mais surtout, où en sont-elles aujourd’hui… et demain ? Aujourd’hui, avec Becquart Impressions, vous découvrez le premier de 4 épisodes « AVANTS/APRÈS »! .

AVANT

Au début des années 1990, Laurent Becquart et son épouse ont créé Becquart Impressions. L’entreprise familiale s’est développée et est devenue un partenaire fiable pour des imprimés de haute qualité. 30 collaborateurs passionnés y travaillaient. Plusieurs rachats judicieux ont permis à Becquart de se faire rapidement une place auprès d’acteurs plus importants, tels que la chaîne de vêtements Pimkie et le groupe d’hypermarchés Auchan. Ils ont également racheté, en 2012, l’imprimerie Société d’Impression de La Lys, qui était spécialisée dans l’impression de documents administratifs.

Laurent Becquart : « Je me suis investi corps et âme dans notre entreprise familiale, pendant près de trente ans. Vous n’avez pas envie que tout s’arrête soudainement. J’ai commencé à parler à mon entourage de mon projet de quitter le secteur de l’imprimerie, et surtout de la manière de le faire. J’avais déjà quelques idées sur la façon dont je voulais terminer ma carrière. Deux entreprises belges m’ont ensuite contacté, dont Daddy Kate. Pour moi, c’était surtout une question d’écoute et de feeling. Il est clair que les chiffres et les tableaux jouent aussi un rôle, mais en fin de compte, c’est un peu comme en amour… Un clin d’oeil, un sourire ou une émotion font souvent la différence. Voilà comment l’histoire de Becquart Impressions et de Daddy Kate a commencé. On a bien accroché. »

APRES

Flexibilité. Voilà le premier mot qui vient immédiatement à l’esprit de Laurent Becquart après plus d’un an d’étroite collaboration. « Cette flexibilité va dans les deux sens. On nous a beaucoup écoutés. Même si c’est une grande entreprise, Daddy Kate tient compte des suggestions et des attentes des entreprises qui jouent dans une autre ligue. Cette différence de taille a d’ailleurs suscité quelques inquiétudes au sein du personnel, et de mon côté aussi. C’est tout à fait logique. Il n’y a pourtant jamais eu de lutte de pouvoir, à ma connaissance. Tout le processus de rachat s’est déroulé avec beaucoup de sérénité et d’humanité. »

FUTUR

« Je pense que la distinction entre les implantations française et belge va disparaître complètement à court terme », prédit-il. « C’est peut-être même déjà le cas. La distance inquiétait quelques clients au départ, mais depuis, ces quelques personnes sont aussi totalement convaincues par l’aventure belge. Ils se sont vite rendu compte qu’à peine 100 km séparaient nos succursales. Paris est plus loin ! »

Laurent Becquart conclut : « DADDY KATE continue d’innover, d’investir et de se développer, bien évidemment. Je suis heureux d’être impliqué, même si on ne doit jamais aller à l’encontre de Mère Nature. Voilà mon défi à l’avenir. »

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